On y était, on vous raconte : Julien Doré au Zénith

Voir Julien Doré en concert, c’est comment ?

On vous dit tout !


Concert au Zénith de Julien Doré  : place à la musiqueJD-Cin2.gif

Jubilatoire, /ʒybilatwaʀ/, adjectif qualificatif
Qui provoque une joie intense : Spectacle jubilatoire.

Définition du Dictionnaire Larousse

Après un partiel d’analyse du discours (ah, les subtilités de la grammaire !), l’heure est à la détente musicale : ce soir, nous allons voir Julien Doré !

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La team Annakelsat fait partie des fans des premières heures des excentricités géniales de ce maestro de la réinterprétation :

[youtube https://www.youtube.com/watch?v=AqZCyqgmZ8s&w=560&h=315]

À l’entrée du Zénith, une première déconvenue : la boutique, vide, empêche Anna K. de compléter sa collection de t-shirts (rite évoqué dans les articles : Ed Sheeran à Bercy et Norah Jones à L’Olympia).

Vient ensuite le temps des petites frustrations avec deux faux départs (volontaires ?) : les premières notes de « Porto Vecchio » retentissent… Avant de s’arrêter. À 20h50, des spots éclairent la scène, des silhouettes apparaissent, la foule s’emballe. Elsa. T distingue un guitariste, son souffle se fige, elle est convaincue qu’il s’agit de Julien Doré. Quelques secondes plus tard, un rideau se lève lentement derrière la scène, diffusant une lumière éclatante :  une silhouette en costume bleu nuit émerge enfin d’une esperluette géante illuminée…

Le chanteur enchaîne les pépites : « Porto Vecchio », « Le Lac » puis « Moonlight Serenade ». Côté chorégraphie, c’est ondulations, danse langoureuse près de ses musiciens hilares, sauts, mouvements de cheveux et dabs !

Elsa T. : « Tu as vu son sourire réjoui ? Il a vraiment heureux d’être là »

Julien Doré maîtrise à merveille un savant mélange de kitsch, de second degré, d’audace : il a l’oeil pétillant de malice. La foule parisienne chante timidement ses douces balades, Julien Doré se moque gentiment de son « public calme ». Sur « Beyrouth Plage », il va « au contact » comme diraient nos amis du rugby… et plonge dans la fosse.

[youtube https://www.youtube.com/watch?v=r2FUKrzqtjs&w=560&h=315]

Après avoir électrisé la salle, notre félin gardois interprète « Coco Câline » dans une lumière d’un violet électrique :

[youtube https://www.youtube.com/watch?v=0ORr_kVr0iE&w=560&h=315]

Il joue du tambourin, bondit avec un panda géant et s’assoit au piano pour une petite partie de stand up… parce que tous ses sauts l’ont « épuisé » !

[youtube https://www.youtube.com/watch?v=EyuH4x0zjBw&w=560&h=315]

[youtube https://www.youtube.com/watch?v=G6PPtvFe06k&w=560&h=315]

Julien Doré : La chanson suivante, Magnolia, c’est une chanson dont le refrain dit en LV2 « Don’t be afraid », ce qui signifie…

Le public, en choeur : N’aies pas peur !

Julien Doré, taquin : Ah… On sent qu’on est à Paris ! Tout le monde est bilingual

L’esperluette au fond de la scène laisse apparaître des vidéos de Julien en slip qui se dandine, d’un loup, de l’océan…

Pour « Romy », des grappes de ballons s’élèvent dans les airs dans une atmosphère rosée.

[youtube https://www.youtube.com/watch?v=h-ND7PVA57Y&w=560&h=315]

À 22h43, Julien et ses musiciens saluent une première fois, sous une légère pluie de plumes :

[youtube https://www.youtube.com/watch?v=Oypc7ohOgok&w=560&h=315]

Les rappels nous offrent de jolis duos : avec Juliette Armanet pour une reprise de « La Carte Postale » et avec un saxophoniste, pour sublimer « Caresse ». Une dernière chanson en forme de bouquet final : « Paris-Seychelles », dont nous percevons les dernières notes depuis l’extérieur du Zénith : la team Annakelsat a tenté d’attraper le dernier train (sans succès).

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État d’esprit de la team Annakelsat à la fin du concert

Billet Julien Dore 001

Un jour après le concert, peu avant de rédiger cette chronique..

Elsa. T : Il était vraiment bon quand même ?

Anna. K : Génial.


Revue de presse

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4 albums – 4 chansons

Pour vous donner envie de plonger dans la discographie, Anna K. s’est une nouvelle fois prêtée au douloureux exercice de la sélection…

  • Ersatz, 2008

Si tu as peur, si tu vois que la berge se dérobe prête l’oreille et tu me devineras.
Si tu te blesses, si tu sens que la rive s’éloigne, fermes les yeux et dans ce geste tu m’oublieras.

[youtube https://www.youtube.com/watch?v=QlIdb3-acTY&w=560&h=315]

  • « Kiss Me Forever », Bichon, 2011

Toujours tu pars sans laisser de mot
C’est comme une signature
Agrafée dans le dos
Cicatrices et morsures
Tiens les clés de la punto

[youtube https://www.youtube.com/watch?v=m8ZcAhe03hw&w=560&h=315]

  • « On attendra l’hiver », Løve, 2013

Puisque mes doigts résistent encore
Je vomis les chœurs de tous ces cors
On me veut forfait du combat
Moi je veux me battre avec toi

[youtube https://www.youtube.com/watch?v=9BYhBGBrY-k&w=560&h=315]

  • « Romy », &, 2016

Guarda la cima
E il fiume di rosa
Il tuo nome nell’acqua

Regarde le sommet
Et son fleuve parsemé de roses
Il y a ton nom dans l’eau

[youtube https://www.youtube.com/watch?v=VxW9qs-bmk0&w=560&h=315]

2 commentaires sur “On y était, on vous raconte : Julien Doré au Zénith

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